Mon Rhum Live 2014 – Bonus

Bonsoir à tous !
 
 
La dernière fois, je vous ai fait le compte rendu de mes dégustations lors du Whisky Live. Mais cela ne suffirait pas à vous restituer mon expérience ; il y a un certain nombre d’autres choses dont je souhaite vous parler.
 
 
 
Cerise !
Avant tout, et j’en ai un peu parlé lors de mon précédent article, j’ai trouvé l’organisation de l’événement assez remarquable : un lieu très sympa, pas du tout l’impression d’être dans un métro aux heures de pointe, un choix tout à fait suffisant de rhums (et du reste), des petits plus, comme ces coupons qui donnaient droit à des cocktails gratuits, du pain (d’un des meilleurs boulangers de Paris) et d’autres petites douceurs, sans oublier des invités de marque, dont bien sûr Luca Gargano et monsieur Capovilla, dont j’ai d’ailleurs pu goûter une eau-de-vie de cerise (j’aurais dû en déguster plus…), mais aussi certains grands noms du monde du whisky.




Mais ce n’est pas tout !
Cette manifestation s’étendait sur trois jours et occupait trois étages de la Mutualité à Paris.
Au sous-sol : les non-whiskys, avec entre autre le rhum et c’est donc l’étage où j’ai passé le plus de temps.
Au troisième : les whiskys, je n’y ai même pas mis un pied, pas le temps et d’autres priorités.
Au cinquième : les masterclass, le bar VIP et les bar collectors.
Ne me demandez pas ce qu’il y avait aux autres étages, je n’en ai pas la moindre idée 😛
Je n’ai pas grand chose à dire sur les masterclass, je ne les ai pas suivies… Le dimanche il y en aurait eu une susceptible de m’intéresser mais j’ai préféré consacrer mon temps limité à la dégustation.
C’était celui sur les clairins présenté par… Luca Gargano (oui je sais je fais une fixette ^^) et, théoriquement, les trois producteurs haïtiens des clairins mis en avant la semaine dernière (pour la petite histoire seulement un des trois a pu être présent, les autres étant bloqués à Haïti du fait d’une grève en France).
Je regrette un peu quand même. J’aime beaucoup ces clairins et puis Luca est toujours passionnant à écouter. Une prochaine fois !
En attendant, quelques photos prises par Luca à Haïti.
 
Il faut savoir que Luca Gargano est reporter pour National Geographic…
 
 
Je mets ça là parce que sinon je ne vais pas savoir qu’en faire :
Lorsque j’étais au stand Caroni, j’ai vu débarquer un gars, d’une petite soixantaine d’années, visiblement aviné ou plutôt whyskiné, aborder la jeune femme qui faisait la dégustation à grands coups de : “Servez-moi votre meilleur, mais vraiment le meilleur, le plus cher quoi.” Et de lui agiter sous le pif son bracelet VIP, qui apparemment donne aussi le droit d’être grossier.
Elle lui sert bien gentiment ce qu’elle avait de meilleur, et après avoir bu son verre d’une traite, il s’en va sur un “Oui c’est bon, et vous êtes vraiment charmante mademoiselle.”
Fallait que je mette ça quelque part, c’est fait.
Le bar VIP, réservé aux… VIP, ouais s’t’original. Mais moi, contrairement à un certain nombre de personnes que je connaissais, je n’avais pris que le billet normal.
Bref, ce n’était pas pour moi étant donné mon bracelet de la mauvaise couleur.
Heureusement un confrère (merci JC :)) a pu me faire passer des verres depuis la “zone 51” sous les yeux désintéressés du vigile à l’entrée, dont certains pas mauvais du tout !
Et les rhums en questions n’étaient autres que les nouveaux embouteillages de Silver Seal, encore un autre embouteilleur italien de différents spiritueux, dont la qualité des produits n’est plus à démontrer et qui choisit toujours des étiquettes hautes en couleurs comme vous pouvez le voir sur cette photo qui suit.
 
Mes souvenirs (assez distants et flous) sont les suivants. Avant tout une gamme assez homogène dans la qualité. Le Panama est sur la douceur et est donc moins à mon goût. Le Barbade est typique de ce pays, et j’aime bien, ses arômes sont assez classiques mais contrairement au précédent, il est sec. Le Demerara (Guyane Anglaise)… je ne m’en rappelle pas, honte sur moi. Il ne m’a pas marqué en tout cas, ni en bien, ni en mal.

 

Et enfin le Barbancourt (Haïti), mon préféré des quatre. C’était déjà une surprise de voir un Barbancourt, embouteillé par Silver Seal, je ne pensais pas qu’ils vendaient certains de leurs fûts. Le 15 ans chez eux est d’un bon rapport qualité/prix mais je dois avouer que celui-ci m’a fait plus forte impression que le Barbancourt de… Barbancourt ^^ Reste à voir quel sera son prix.
 
Oh les zoulies couleurs !
 
 
J’ai d’ailleurs finalement pu rentrer au bar VIP, un confrère m’ayant prêté son badge presse (merci Cyril !), ce qui m’a permis non pas de goûter d’autres rhums mais de faire un peu plus ample connaissance avec d’autres amateurs du groupe Facebook “La Confrérie du Rhum”, dont le géant à la barbe, la pourriture la plus vocale, le pharaon au gros objectif et enfin le Professeur du rhum 😉
Content de vous avoir rencontrés messieurs (et désolé pour ces surnoms ridicules :D).
À ce fameux 5ème étage, il y avait donc également les “bars collectors”, un consacré au whisky, on s’en fout, et un consacré au rhum.
Et alors là mes amis, le terme “collector” était loin d’être usurpé ou galvaudé. Je n’ai pas la liste en tête mais il y avait des agricoles aussi bien que des traditionnels, avec par exemple un Caroni 1982, un Port Mourant 1974, un Saint James 1885 (vous avez bien lu !), du Neisson, du Trois Rivières, du JM et beaucoup d’autres, et bien sûr uniquement des millésimes hors du commun.
 
 
 
Quelques centilitres de Légende dans mon verre
Pour goûter à ce genre de pépites, il faut pouvoir mettre le budget. Il y avait un système de jetons vendus à l’extérieur du bar, à 5€ pièce. Pour savoir de combien vous alliez en avoir besoin il suffisait de regarder la carte, chaque rhum “coûtant” un certains nombre de jetons. Pour avoir un verre du Saint James cité plus haut, le plus cher de la carte, il fallait par exemple 10 jetons.
J’ai jeté mon dévolu sur un Skeldon 1973, rhum dont j’ai déjà parlé sur ce blog et que je n’aurai vraisemblablement jamais dans ma cave.
Et bien j’en ai eu pour mes 5 jetons ! Avant tout, la quantité servie (et mesurée) était tout à fait respectable et suffisait largement à apprécier le monstre.
Une couleur foncée, presque rouge laisse présager ce qu’il va offrir : quelque chose d’exceptionnel.
Et en effet, on n’est pas déçu : il y a de tout dans ce rhum, des fruits, du bois, du caramel, du tabac et des épices… Et le tout d’un équilibre et d’une puissance remarquables.
Je regrette seulement de ne pas avoir eu plus de temps pour le laisser évoluer plus longuement 🙂

 

Voilà, c’est sur cette expérience unique que s’achève mon récit de ce Whisky Live 2014.

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