Ces petites choses que l’on recherche… toujours

 

Il y a environ un an et demi, je vous avais parlé de ces rhums que je recherche ou plutôt que je recherchais à l’époque (non pas que j’ai tout trouvé…), ici-même.
Mais alors aujourd’hui, où en suis-je ?

 

Et bien j’ai pas mal avancé sur certains fronts et moins sur d’autres.
Les Daltons de 1979

Les millésimes 1979 pour commencer.
Voilà une catégorie où il y a eu du mouvement et où mes efforts ont payé. Que ce soient des contacts de particulier, des recherches sur internet ou encore des connaissances faisant jouer leur réseau, j’ai pu dégoter quelques jolies choses. Elles sont pour l’instant toutes fermées (si ce n’est le Malecon dont je vous parlais la dernière fois), puisqu’elles sont d’abord là pour être dans une collection. Je pense cependant ouvrir prochainement un La Mauny 1979 version carafe puisque j’en ai trouvé deux (et que je le sais être très bon, voire exceptionnel dans mon souvenir de chez A’Rhûm).

Il m’en reste malgré tout encore à trouver. Le Saint James et le La Mauny version bouteille (seconde version bouteille pour être précis ^^) sont normalement “dans les tuyaux” et devraient rejoindre mes étagères à merveilles d’ici quelques mois.

Une fois ces deux-là ajoutées à la collec, deux bouteilles manqueront toujours, le Depaz et la Favorite. J’ai vu le premier passer par-ci par-là mais jamais à vendre. L’autre en revanche – qui doit pourtant bien exister – demeure invisible.
Il y a ensuite deux jamaïcains de ma connaissance mais j’ai donné la priorité aux rhums de Martinique ; on verra donc plus tard.

Quelques bouteilles des années 90
Passons maintenant aux Demerara de chez Velier, ces fameux Demerara par Velier.
Si ce n’est les nouveaux embouteillages sortis, dont je me suis procuré une bouteille de chaque, il reste bon nombre de vieilles bouteilles qui me manquent.
Dans la catégorie “bonne pioche”, j’ai tout de même pu mettre la main sur quelques bouteilles pas si simples à trouver, dont ce fameux Versailles dont je vous parlais dans mon précédent article sur le sujet. Désormais la seule possibilité d’obtenir ceux qui me manquent, c’est avant tout d’avoir de la chance (et pas qu’un peu) et vraisemblablement de mettre la main au portefeuilles, un gros portefeuilles bien rempli… Parmi ces manquantes : Albion 1989, Diamond 1988, Enmore 1998, La Bonne Intention 1998, Uitvlugt 1985, des vieux Port Mourant et j’en passe…
Là aussi une bonne partie est encore fermée, il n’est pas nécessaire d’en avoir trop d’ouvertes en même temps (j’en ai déjà bu cinq et en ai quatre autres d’ouvertes).
Moins faciles à trouver celles-là (et complètement dans le désordre sur cette photo ^^)

Voilà ce qu’il est en est pour mes rhums “de collection”, mais mes recherches ne s’arrêtent pas là – et heureusement – puisque je cherche aussi des rhums pour découvrir de nouvelles choses, approfondir mes connaissances et plus globalement prendre du plaisir 😀

 

Une nouvelle catégorie a fait son apparition, les rhums de Martinique de 1998, réputée comme étant une des meilleures années. J’ai eu l’occasion de goûter plusieurs de ces millésimes et j’ai beaucoup apprécié le Trois Rivières (fût du Missouri) ainsi que le Saint James. Pour le HSE il y a deux versions, la 50cl et la 70cl, cette dernière, plus ancienne (et moins âgée, puisque restée moins longtemps en fût), est la meilleure si l’on en croit la sagesse populaire.
J’ai désormais ces trois bouteilles et j’ai vraiment hâte de découvrir ce que ce HSE me réserve, en ayant entendu tellement de bien !
Je n’ai pas tellement apprécié le JM 15 ans en revanche, qui n’a pas été à mon goût avec ses arômes de bonbon, et comme par hasard c’est le plus facile à trouver 😛
Le Bally, maison dont je ne suis pas fan mais dont je n’ai jamais goûté de vieux millésimes (qui apparemment valent vraiment le coup), a lui aussi trouvé une place sur mes étagères, on verra s’il commence à me réconcilier avec cette marque.
Il nous reste le Dillon dont je possède juste un échantillon et, en gros, on a fait le tour.
Vous l’avez compris, je suis moins à l’affût et moins assidu sur ce millésime.
Il n’est pas impossible que j’y revienne plus en détails dans un futur article 😉
Oui, de ce que j’ai pu goûter, il y a quelque chose de remarquable sur cette année 1998

Je continue aussi mon exploration des rhums de Jamaïque, d’autant plus depuis que j’ai goûté, parmi d’autres, au Silver Seal Hampden 1993, qui est une merveille et qui donne un excellent exemple de ce que ce pays peut produire de plus excentrique et de meilleur. Le problème ce n’est pas de trouver des rhums de Jamaïque (même si certaines bouteilles sont rares) mais plus de s’y retrouver.

Il y a plusieurs distilleries, dont Hampden, Long Pond, Monymusk ou encore Worthy Park, et un nombre impressionnant de bouteilles d’âge et de degré différents. Mais pour compliquer le tout, il y a beaucoup d’embouteilleurs indépendants qui en ont à leur catalogue, Silver Seal, Samaroli, Duncan Taylor, The Rum Cask, Cadenhead’s, La Compagnie des Indes, Mezan, Bristol Classic et j’en passe.

J’essaye tant bien que mal d’avoir un grand nombre d’expressions différentes de ces distilleries, soit en bouteille soit en sample, afin d’apprendre mais cela reste un travail de longue haleine (oui je sais, on a vu plus dur que labeur :P).

4 distilleries et 5 embouteilleurs différents. Et il y en a beaucoup d’autres…

Il y a enfin Caroni. Aaahh Caroni… Je ne vais pas vous refaire pour la quinzième fois le récit de la découverte de cette distillerie fermée.
Comme vous le savez (si vous êtes un habitué de mon blog), mes débuts avec ces rhums si particuliers de Trinidad n’a pas été facile et il m’a fallu du temps pour m’y mettre et faire l’effort (là aussi c’est relatif) d’explorer plus avant cette si particulière distillerie.
On pourrait se dire q’il est bien plus simple de s’y retrouver que pour les rhums de Jamaïque, du fait que nous parlons ici d’une unique distillerie. Mais voilà… Non.
Non seulement il y a un nombre tout aussi impressionnant d’embouteilleurs indépendants mais il y en a un en particulier qui n’aide pas. Il s’agit d’un petit embouteilleur italien dont je ne vous ai jamais parlé, une société génoise appelée Velier, dont le patron, un certain Luca Gargano (jamais mentionné non plus sur mon blog) s’est mis en tête de rendre extrêmement compliqué la possibilité d’y comprendre quoi que ce soit. Des dizaines d’embouteillages, des millésimes déclinés sur plusieurs bouteilles, des heavy rums, des light rums, des étiquettes identiques mais certaines en couleur et d’autres en noir et blanc… Bref un beau bordel !
Blague mise à part, il faut vraiment s’y pencher pour savoir ce que Velier nous propose, mais ça vaut le coup (et je vous dis ça en y connaissant que très peu de choses).

Quelques 5 embouteilleurs parmi beaucoup d’autres et au centre, bien sûr, Velier 🙂

Voilà pour ce petit tour dans mes étagères à malice. Si jamais je fais un troisième article, j’espère avoir à vous présenter plein de nouvelles et jolies choses 😉

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