Le Canada ça ne vaut pas l’Italie (en tout cas niveau rhum ;)) – partie 1

Les vacances d’été… On les attend onze mois durant, tous les ans ; et à peine commencées qu’il faut déjà penser à la rentrée. Deux, trois, voire quatre semaines qui passent bien trop vite. Il ne tient qu’à nous d’en profiter au maximum et de les rendre les plus intenses et riches possibles.
Et le Canada pour ça, c’est vachement bien !
Certes c’est maintenant terminé, mais les enfants et nous avons vécu de très beaux et mémorables moments, avec dans le désordre et de manière tout à fait incomplète :
les Chutes du Niagara, la pèche aux écrevisses, Toronto, rendre visite à la famille, des écureuils de toutes les couleurs, le monstre du Loch Ness en carton, une clavicule cassée pour Roudoudou, un gigantesque verre de vin (voire deux) autour du feu, un super musée/parc.
Mais aussi des attaques de moustiques, de bien jolies routes, des bonnes bières, du Stockbrot, un Lac à la Loutre, des animaux sur le bord de la route (pas tous morts :p) et au final parmi les meilleures vacances que j’ai passées 🙂
Et le rhum dans tout ça ?
Eh bien pas très présent le rhum, et ce n’est pas bien grave. Pas très présent ne veut pas dire absent non plus, vous vous en doutez bien 😉
Tout d’abord des échantillons (ou samples) – on ne va quand même pas partir les mains vides !
J’en ai un bon paquet à la maison et les emmener en vacances semble être un excellent moyen de les découvrir. J’en avais pris une dizaine avec moi, chacun de 5cl.
Je n’en suis même pas venu à bout, deux sont encore plein, tandis que les huit autres ont été achevés lors de ma dernière soirée à Montréal avec la famille.
Parmi ces rhums, des choses intéressantes et d’aDos Madéras, Trois utres… hmmm… moins.
J’avais volontairement pris des choses très différentes dont un certain nombre susceptibles de plaire à des novices (plutôt douces donc).
Pas de découverte parmi ces bouteilles, en ce qui me concerne. Les “meilleures” avaient déjà été dégustées par votre serviteur lors de différentes occasions.
Je pense par exemple au Dos Maderas PX 5+5 que je n’avais pas eu l’occasion de goûter depuis longtemps mais qui a gardé son charme. Alors oui c’est doux mais nous sommes loin du schéma ennuyeux “caramel/vanille”. Ici, nous sommes sur les fruits confits, le tabac, la noix…
Sans grande surprise, il aura beaucoup plu aux autres dégustateurs 🙂

Le Summum 12 ans (finition Cognac) fût également à leur goût et un peu moins au mien, tant il est dominé par l’amande. Le caramel est là aussi mais c’est cette amande omniprésente qui prend le pas sur tout le reste.

Un autre 12 ans ensuite mais d’une autre trempe, le Trois Rivières. L’assistance n’a pas été conquise, ce que je peux comprendre, étant donné que l’agricole n’est pas le type de rhum le plus facile à appréhender.

 

J’avais pu le goûter lors du Rhum Fest, et cette nouvelle dégustation apporte quelques nouveaux éléments, surtout au nez, puisqu’il y a pas mal de fruits : pomme, légère pèche et une certaine vivacité apportée par un petit quelque chose de fruits rouges.
Ensuite en bouche, le fût prend le dessus, avec le tabac et un côté tannique. Après un bon moment le bois mouillé (que je commence à voir comme une signature Trois Rivières) fait une apparition discrète en association avec la canne.

 

Pour finir un arrangé de Ced, le Banane Cacao.
Comme vous les savez déjà, j’aime les produits de Cédric Brément, mais je me méfie des impressions données par les échantillons sur les rhums arrangés, car d’expérience il arrive qu’un des éléments prennent le pas sur l’autre/les autres, sans que j’arrive vraiment à m’expliquer pourquoi.
C’est un des rhums de Ced que je n’avais pas encore eu l’occasion de tester et je l’ai trouvé bon mais avec une banane que j’aurais aimé faire plus jeu égal avec le cacao (même si la banane rôtie au nez est bien sympathique :)). Définitivement à retester.

Les rhums moins mémorables maintenant.

Le Nine Leaves – Almost Spring pour commencer. J’aime bien le blanc, j’aime bien celui vieilli en fût de chêne américain, mais là, il y a un souci.
Au nez, l’alcool est présent, marqué. On a l’impression d’être sur une eau de vie de prune qui aurait été récoltée trop jeune (acidité). Le boisé est présent avec un léger côté soufré et une vague odeur de vin complète l’ensemble.
En bouche, l’alcool n’est pas très bien intégré et on est à nouveau sur une impression de fruit vert.
La finale est relativement courte et revient sur cette eau de vie.
Bon… Voilà…
Ça n’enlève rien au mérite et à l’intérêt des autres bouteilles de ce rhum japonais, mais là, ça fait erreur de parcours selon moi
Le Oksen macéré cannelle maintenant. Ce n’est pas qu’il n’est pas bon, mais c’est qu’il est… cannelle. Mais alors, CANNELLE ! En fait je ne sais pas à quoi sert ce “rhum”. Je le trouve trop sec et pas assez sur le rhum pour le boire tout seul. Du coup, peut-être en ingrédient de cocktail, mais alors pas trop, parce que c’est vraiment intense.
Si vous savez compter, vous avez du vous rendre compte qu’il en manque deux. Un autre rhum arrangé, que je dois regoûter car la vanille avait pris le dessus et Mermaid, qui est un rhum infusé, que je dois déguster à nouveau également, la première impression ayant été plutôt positive.

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