Mon escapade italienne – Partie 2 – Des pistes, encore des pistes…

Plutôt que de poursuivre directement sur les pistes évoquées dans mon précédent article, je vais en évoquer d’autres, découvertes en parallèle.

 

C’est nul les jeunes ! 😛
Comme je vous le disais, ma “méthode” de recherche débute par les cavistes proches (accessibles à pieds, voire en poussette ;)). Outre les deux mentionnés dimanche dernier, je suis donc allé en voir d’autres.

 

Le premier était également sur cette grande rue principale qui fait le tour du lac. Malheureusement pas de chance ici, la boutique venait d’ouvrir et était tenue par des jeunes qui n’avaient pas encore tellement de contacts dans le vin et encore moins dans les spiritueux (ah ces satanés jeunes ! ^^).
Mais, étant dans une région viticole ce n’étaient pas les cavistes qui manquaient. Le seul souci sur les panneaux directionnels, la distance n’est pas indiquée pour ce genre de choses. Qu’à cela ne tienne, main dans la main avec Roudoudou, nous décidons (oui en fait c’est moi qui décide, mais d’écrire ça comme ça, cela me donne espoir que quand il sera ne âge de lire et de s’intéresser au rhum, il pensera qu’il y avait une sorte de démocratie mise en place, alors que bon en fait faut avouer qu’il n’a pas franchement voix au chapitre et que c’est le patron (moi) qui fait ces choix, parce que faut pas déconner non plus !) de suivre ces panneaux prometteurs ; ou pas.
Ottella fait d’ailleurs un excellent vin rouge !
Nous avons marché sur de sacrées distances mais soit il n’y avait à un moment plus de panneau (et là ça fait un peu livre dont vous êtes le héros : trois chemins s’offrent à vous, lequel allez-vous choisir ? Sachant que deux d’entre eux vous mènent à une mort certaine), soit le panneau était toujours là à pointer dans une direction mais avec un magasin beaucoup trop loin, que jamais nous ne trouvâmes (un peu comme David Vincent).

 

*Note pour moi-même* Je commence à faire beaucoup trop de références de vieux moi…
Bref au final, seulement ma première tentative auprès des Enoteca des alentours a été fructueuse 😦
A écrire uniquement sur le rhum (bon c’est un peu le principe de ce blog aussi), vous allez croire que je n’ai fait que chercher sur deux semaines. Mais ça n’a (heureusement) pas été le cas et nous avons visité un certain nombre de villes autour du lac, plus jolies les unes que les autres. Par exemple Sirmione, ville fortifiée bâtie sur une presqu’île, vraiment magnifique !
Et bien, outre les très (très) nombreux glaciers, on y trouve aussi pas mal de cavistes, oui décidément, ça devait être le destin ^^
Bon ben forcément, je rentre, je regarde, je demande… Certains avaient du rhum mais vraiment rien de bien enthousiasment.
Puis, arrivé chez l’un d’eux, un peu mieux achalandé (mais malgré tout, sans rien de bien folichon), je demande au vendeur si il saurait, par hasard où je peux trouver une boutique disposant d’un grand choix de rhums.
Et là il ne me redirige non pas vers un caviste mais vers un restaurant, tiens donc… Il m’explique qu’ils ont une très belle carte de rhums et qu’il n’est pas impossible qu’il ait quelque chose qui m’intéresse et qu’il puisse m’en céder. Il me donne donc les indications pour m’y rendre, à moitié en anglais et à moitié en italien.
Même pas vue sur internet celle-là !
Nous finissons pas trouver le restaurant en question et je me dirige vers le bar et interpelle un homme qui semblait être le patron. Je lui explique ce qui m’amène et il me montre ses bouteilles (ouvertes) pour cibler un peu mieux ce que je recherche. Je vois très vite parmi le choix assez vaste, deux vieilles bouteilles importées par Velier mais pas mises en bouteille par Velier. A peine ai-je le temps de lui dire que je pourrais être intéressé par ce genre de bouteille qu’il envoie un de ses employés à la réserve.
Après quelques minutes il revient avec trois bouteilles, dont un Bielle 2006 (très bon rhum de Marie-Galante que je connaissais déjà), une d’un rhum de style espagnol dont je ne me rappelle pas et enfin un rhum des Barbades, de 1986, mis au monde par Velier. Je demande le prix : 45€ ; ok je prends.
Ma première bouteille de rhum en Italie ! \o/
Quelques jours plus tard, au bar du camping où nous étions, à boire une grappa fort sympathique, je me dis “Mais pourquoi n’irais-tu pas demander à cette barmaid si elle n’a pas une piste elle aussi ?” (oui, il m’arrive de me parler tout seul, je me fais vieux je vous dis).
Et là franchement je n’avais pas grand espoir, mais je tente le coup.
Papier numéro 2
Une fois de plus je balance mon speech et là une réponse inattendue :
“Ma famille travaille justement dans le commerce de vins et de spiritueux.” Mademoiselle, voilà que vous m’intéressez ! On parle un peu et elle me donne l’adresse de la société de sa tante en me disant qu’elle la préviendra de mon arrivée le lendemain – nouveau petit papier en poche. Ah ! Voilà une affaire qui marche !
Le lendemain après-midi : expédition véhiculée (non, pas en poussette :P) avec Roudoudou à l’arrière. Direction Pozzelengo pour rencontrer Francesca.
Trouver l’endroit en question ne fût pas aisé… J’ai dû m’arrêter pas mal de fois pour demander mon chemin (j’ai fait chier la moitié du village par la même occasion ^^).
Bref, après avoir pas mal tourné et perdu un temps assez considérable, nous voilà arrivés à bon port. Je dois dire en passant que mon fils n’a pas été d’un grand soutien, puisqu’au bout d’environ 5 minutes dans la voiture, il ronflait doucement sur son siège.
Je demande à un vieil homme passant par-là où je peux trouver Franscesca et il pointe du doigt un des bâtiments ; je m’y rends et voit une femme dans un bureau derrière une sorte de comptoir : c’est elle. Elle attendait en effet ma venue.
Nous commençons à parler (en anglais) et elle débute, malheureusement, par me dire qu’elle n’a pas ce que je recherche. En revanche, elle me dit connaitre deux magasins qui pourraient étancher ma soif de Velier.
J’ai masqué les numéros car l’un, au moins, était un numéro de portable
Très sympathiquement elle appelle les deux endroits en question mais ne parvient pas à avoir qui que ce soit au bout du fil. Qu’à cela ne tienne, elle me donne non seulement les adresses des deux endroits mais également des coordonnées téléphoniques ; encore un petit papier et encore des pistes.
Cependant une des deux boutiques n’est autre que Perini Market qui m’avait déjà été indiqué par le Comte 🙂
Je remercie plusieurs fois mon “hôtesse” et reprend le chemin de la maison.
Après un nouveau résumé de mes trouvailles à ma femme (oui, elle en a de la patience ^^), j’essaye justement de téléphoner aux deux numéros en question mais sans succès. Les autres tentatives du jour ne donnèrent pas plus de résultats et ce n’est que le lendemain que j’ai pu avoir quelqu’un pour me répondre.
Le premier m’indiqua en italien que je devrai rappeler deux jours plus tard lorsque le vendeur parlant anglais serait là. Ce que je ne fis même pas au final puisque j’avais pu me rendre compte sur leur site internet, trouvé entre temps, que leur gamme de rhums était très limitée. Une piste qui s’évapore, nous pourrons donc l’appeler la piste des anges 😛
Mon second interlocuteur (Dario de Perini Market), qui parlait un tout petit peu français parvint à me dire qu’ils avaient du Velier, par exemple de l’Albion, avant que l’appel ne fut interrompu, décidément…
Cette piste-là au moins se précise !
Partie 3 : c’est par ici

Partie 4 : et pour finir

One thought on “Mon escapade italienne – Partie 2 – Des pistes, encore des pistes…

  1. Pingback: L’Italie ce n’est plus ce que c’était – Partie 1 | Les rhums de l'homme à la poussette

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