France Quintessence 2024 – Le Rendez-vous des spiritueux français

Comme les années précédentes, France Quintessence marque le signal de départ des salons spiritueux de la rentrée. Sa particularité est de garder une taille humaine mais surtout de ne présenter que des spiritueux français (armagnacs, whiskys, liqueurs, rhums, gins, cognacs).

Changement de lieu pour l’édition 2024, avec le Parc Floral, ce qui fera plaisir aux amoureux du Rhum Fest et un rapprochement avec le salon Sirha Omnivor (consacré à la food) et au Paris Coffee Show. Les trois événements partageaient deux grands halls pour l’occasion.

Trêve de bavardage et voyons ce que j’ai pu déguster sur la grosse journée passée sur place.

Ma série de dégustation a débuté par une gourmandise. Je n’ai pu résister à tremper une nouvelle fois les lèvres dans le Mana’o Amphore, que j’avais eu la chance de goûter une première fois au Rhum Fest Paris 2024.

Mana’o Amphore – 54,2 %

France Quintessence 2024 - Mana'o Amphore
France Quintessence 2024 – Mana’o Amphore

Douceur, texture, suavité, intensité, canne, agrumes, réglisse, fraicheur…
Délicieux.

Après cette fort agréable mise en bouche, j’ai entamé une longue série “whisky français”. Il se passe tellement de choses dans cette catégorie, qu’il est passionnant de s’y plonger.
On attaque avec deux whiskies produits dans l’Aveyron (non, il n’y a pas que Twelve).
Le premier, nommé Landa’s, présentait deux single grain whiskies (rappelez-vous, cela veut dire que les jus sont produits dans une distillerie unique et qu’ils peuvent l’être en utilisant d’autres céréales que de l’orge maltée). Ils comptent sortir deux autres expressions dont un rye whisky (un whisky dont la matière première est composée d’un minimum de 51 % de seigle).

France Quintessence 2024 - Landa's Whisky Brousse et Saugane
France Quintessence 2024 – Landa’s Whisky Brousse et Saugane

Landa’s Brousse – 46 %

3 ans d’élevage dont un an en fût neuf puis ex-cognac.
50 % orge maltée, 30 % orge crue et 20 % maïs (voilà donc un exemple de single grain).
L’orge maltée ressort et se voit arrondie, adoucie avec un côté beurré. Abordable et plaisant.

Landa’s Saugane – 46 %

Même chose sauf que deux ans en ex-fût de Porto Ruby à la place du cognac.
Plus de fruits et plus d’épices, plus intense en bouche et plus de sucrosité. Facile mais on perd un peu le whisky selon moi.

Domaine de La Pèze – Moyssou 2020 – 46 %

France Quintessence 2024 - Domaine de La Pèze Moyssou 2020
France Quintessence 2024 – Domaine de La Pèze Moyssou 2020

50 % d’orge locale du domaine familial. Dans l’idéal, à terme et selon les années, on passera 100 %.
Le vieillissement se fait intégralement dans d’ex-fûts de cognac de premier remplissage.
Matière première devant. Quelques épices mais aussi de la rondeur. Belle évolution en bouche avec une puissance qui monte juste comme il faut. On retrouve bien cette douceur épicée (ce qui ne veut pas dire grand-chose, je sais). Finale très longue tirant légèrement sur le tabac. Et toujours l’orge maltée.
Il m’a fait une bonne impression !

On change de région pour aller en Champagne où se situe la distillerie Soligny. Je vous en ai déjà parlé à deux reprises, dans mes comptes-rendus de France Quintessence des années passées où j’avais pu déguster tous les purs malts (comprenez des whiskys qui n’ont pas encore leurs trois ans de vieillissement pour en porter le nom).
J’ai commencé par me replonger dans le plus récent des purs malts avant de me consacrer aux deux nouveautés.

France Quintessence 2024 - Whisky Soligny Pur Malt n°4, Air de Plaine et Vent d'Ange
France Quintessence 2024 – Whisky Soligny Pur Malt n°4, Air de Plaine et Vent d’Ange

Soligny Pur Malt Le Chant du Coq n°4 – 46 %

Variété d’orge utilisée : Loréate.
Une expressivité folle !
La céréale est massive, avec cette impression de respirer la poussière lors de la moisson. Bonne vivacité.
Cette identité forte reste autant au nez qu’en bouche. Côté torréfié et légèrement miel en plus de l’orge. Vraiment intense et bon.

Soligny Air de Plaine single malt – 46 %

Variété d’orge utilisée : surtout orge Planet et un peu de Loréate.
On baisse un peu la proportion de fût neuf, en passant de 70 % à 60 %.
Bien différent, léger côté fermier, boisé plus sensible, un peu plus vineux et pâtissier. Gras.
Céréales moins perceptible mais toujours présentes. Plus de longueur, bois, beurre, céréales épicées.

Soligny Vent d’Ange Single Cask – 48 %

Variété d’orge utilisée : Planet.
3 ans dans un ex-fût de Bourgogne rouge du domaine.
Le côté vin apporte vraiment quelque chose de nouveau. Céréales un peu fermières à nouveau. Léger cacao et miel. Rondeur marquée en bouche. Bonne longueur et laisse une texture sur la langue. Miel et bois sont toujours de la partie.

On continue plein Est pour la suite, avec les whiskies de Miclo. Ce célèbre producteur d’eaux-de-vie de fruits produit des whiskies depuis 2011, sous le nom de Welche’s Whisky.

France Quintessence 2024 - Welche's Whisky Sauternes, Bourgogne, Fumé et Single Cask #8
France Quintessence 2024 – Welche’s Whisky Sauternes, Bourgogne, Fumé et Single Cask #8

Welche’s Whisky Single malt Sauternes – 43 %

4 ans passés en ex-fût de Sauternes.
Grosse influence du fût avec rondeur, abricots, noix, léger miel et caramel. On n’a pas la matière première mais c’est facile. Vraiment un profil très différent des whiskies produits dans les distilleries précédentes.

Welche’s Whisky Single Malt Bourgogne – 43 %

Plus de bois mais aussi un peu plus de malt. Nettement plus sec, un peu de miel mais plus d’épices. On finit sur la vanille. Une certaine fraîcheur se maintient tout le long de la dégustation. Je préfère celui-là.

Welche’s Whisky Single malt fumé – 43 %

Très légèrement tourbé et ex-fût de Bourgogne pour l’élevage. L’orge n’est que très peu tourbée lors de son maltage.
C’est décelable au nez et cela le devient plus en bouche. Cette tourbe est vraiment très mesurée mais ça me va ; elle ne représente qu’un arôme parmi d’autres et elle ne les écrase pas du tout. Sucrosité. Apporte vraiment quelque chose de plus. Pas mal du tout.
Il possèdent également dans leur gamme permanente un whisky tourbé mais je ne l’ai pas dégusté.

Welche’s Whisky Single Cask #8 Cuvée des Grands Palais – 48,3 %

Distillé en 2012, c’est un des plus vieux jus de la distillerie.
Élevage : 4 ans en ex-fût Bourgogne puis 8 ans en ex-fût de vieille prune
La vieille prune, sur le noyau et un peu de menthol, se remarque tout de suite. Belle intensité et le degré a l’air bien.
Ce vieillissement atypique se voit encore plus marqué en bouche, l’intensité/concentration se confirme. Certaine douceur qui va vite du muer en quelque chose de plus sec sur la finale, par ailleurs assez longue.

On continue notre tour de France, en redescendant un peu, direction le Jura.

BM Signature (anciennement Rouget de Lisle) distille du whisky depuis près de 25 ans, ce qui en fait un des pionniers du whisky français. Toutes ses créations sont des assemblages de jus ayant vieilli dans des fûts qui ont contenus des vins jurassiens : Macvin, Vin Jaune et Vin de Paille.
En plus des références dégustées sur le salon, il existe un 15 ans et même un 21 ans !

France Quintessence 2024 - BM Signature 5 ans, 8 ans, 12 ans et Fumé au tuyé
France Quintessence 2024 – BM Signature 5 ans, 8 ans, 12 ans et Fumé au tuyé

BM Signature 5 ans 40 %

Il possède une particularité, parmi les fûts utilisés lors du vieillissement, on trouve d’ex-fûts de bière.
Un peu léger au nez. Grosse douceur – sans doute le vin de paille – et à la fois ce côté oxydatif avec une longueur très sympa mais un peu courte.

BM Signature 8 ans 42 %

Plus d’intensité au nez, avec plus de bois. Plus de corps, de matière, de mâche. La noix (encore bien timide sur le 5 ans) est plus marquée et le boisé torréfié.
Un profil intéressant, sur lequel l’élevage joue un rôle prépondérant.

BM Signature 12 ans 44 %

On ne suit pas vraiment le chemin tracé par les deux premiers. Plus de fraîcheur (presque médicinal) et plus de fruits (fruits jaunes) sur ce 12 ans. Tout à fait confirmé en bouche avec quelques épices et une pointe soufrée. Finale qui maintient cette étonnante trame avec d’abord une bouffée de fraîcheur fruitée, puis un peu plus de caramel.

BM Signature Fumé au tuyé 42 %

Il s’agit d’un 6 ans qui a été vieilli dans un fût fumé dans un tuyé (cheminée fumoir pyramidale des fermes du Haut-Doubs, notamment la région de Morteau, où l’on fait fumer la viande.)
C’est donc sans surprise que ce whisky développe un profil monolithique : charcuterie fumée et cendres. Vraiment unique et non sans rappeler le Boulet de Canon n°5 de Compagnie des Indes, dégusté à Spa.

On file sur une grande diagonale, dans l’Aude pour être précis, afin d’y découvrir les whiskies Bows (Brave Occitant Wild Spirit). Benoit Garcia, le patron, y produit différents spiritueux (je vous ai déjà parlé de ses rhums et de ses whiskies sur le blog), avec une réflexion poussée sur l’éco-responsabilité. C’est une des raisons pour lesquelles il se livre à beaucoup d’expérimentations, comme produire du “whisky” et du “rhum” à base de sorgho ou, tout récemment de procéder à la fermentation de son orge sans passer par la case maltage (très vorace en eau), en utilisant du koji (ce “champignon” qui sert à la fermentation du saké et du Shochu).

On notera au passage les nouveaux flacons, que je trouve très réussis.

France Quintessence 2024 - BOWS Whisky Benleioc Fût Unique, Kojimalt et Sorgho
France Quintessence 2024 – BOWS Whisky Benleioc Fût Unique, Kojimalt et Sorgho

Bows Benleioc Sorgho – 45 %

Pas mal, très torréfié sur la finale, avec un début de dégustation plus léger. Compliqué de savoir si l’on ressent vraiment la matière première, d’autant qu’il m’a semblé avoir une fût qui a bien marqué le jus.

Bows Benleioc Kojimalt – 45 %

Fût rénové de chauffe moyenne.
40% orge kojifiée, 5 % de malt d’orge et le reste en orge crue (non maltée).
On a le malt, on a du torréfié, beaucoup de bois et un petit quelque chose d’assez unique mais qui reste minoritaire à mon palais. A priori, le koji est plus là pour dépenser moins d’énergie et d’eau lors de la fermentation que pour apporter quelque chose gustativement parlant.

Bows Benleioc Fût unique – 45 %

5 ans en fût de pacherenc (vin du sud-ouest de la France).
Bien plus vineux en bouche qu’au nez et c’est son point fort avec une texture hyper sympa qui dépose ses tannins.

Et si on revenait à un peu de rhum ? On traverse l’Atlantique pour aborder les côtes de La Martinique. Ce n’est pas la première fois que je déguste les rhums Braud et Quennesson (Rhum Fest 2023), je voulais cependant repasser par les blancs.

France Quintessence 2024 - Braud & Quennesson Les Blancs
France Quintessence 2024 – Braud & Quennesson Les Blancs

Braud & Quennesson Blanc 50 – 50 %

Redécouvert. Joli nez sur la canne et beaucoup plus de gras et de sucre en bouche que dans mon souvenir. Une finale un peu trop verte mais vraiment pas mal.

Braud & Quennesson Blanc 55 – 55%

Beaucoup plus fraîcheur gingembre et agrumes. En bouche belle vivacité mais aromatiquement très végétal. En revanche grosse sucrosité. Un peu moins mon truc.

Braud & Quennesson Blanc 59,2 – 59.2 %

Un nez aguicheur, entre puissance, expressivité, canne complète, agrumes, il est plein et frais. La bouche est ample, prend bien le palais. On retrouve la canne multi facettes et de la douceur.
Vraiment bon.

Braud & Quennesson Blanc Parcellaire – 52 %

Floral, éthéré, dans le sens “qui sort du verre”.
Décidément je ne sais pas si c’est mon palais du jour, mais c’est suave là encore. Légère amertume verte, qui monte sur la finale.
Pas mon préféré.

Retour en métropole et plus précisément en Bourgogne, région chère à mon cœur, pour s’attarder sur les nouveautés de la distillerie Pegasus. J’avais eu la chance de pouvoir la visiter, il y plus d’un an de cela pour, entre autres, découvrir leurs alambics iStill (je vous laisse investiguer, ça vaut le coup).

France Quintessence 2024 - Pegasus Distillerie Eau d'Or, Liqueur Royale et Minty
France Quintessence 2024 – Pegasus Distillerie Eau d’Or, Liqueur Royale et Minty

Pegasus Eau d’Or – 23 % et Liqueur Royale – 44%

Voici deux liqueurs à base d’agrumes (vous ne vous en seriez pas doutés). Citrons, différentes variétés d’orange et fleur d’oranger rentrent dans la composition de ces deux liqueurs, en des proportions qui varient. De plus, du yuzu est ajouté pour obtenir la Liqueur Royale. C’est cette seconde qui a eu ma préférence, non seulement du fait de l’apport du yuzu mais aussi de son pourcentage alcoolique plus élevé. La fraicheur et l’intensité s’en trouvent agréablement accrues.

Pegasus Minty

Liqueur de menthe très chlorophylle au nez pour une complexité surprenante en bouche avec trois variétés de menthe utilisées. Je ne suis pas amateur des liqueurs de menthe mais celle-ci se remarque au travers de son originalité.

On poursuit notre voyage dans l’hexagone, en revenant sur nos pas en région champenoise, pour déguster trois créations de la maison de champagne A. Leconte.

France Quintessence 2024 - A. Leconte Ratafia Champenois, Fine Champenoise et Saphir de Troissy
France Quintessence 2024 – A. Leconte Ratafia Champenois, Fine Champenoise et Saphir de Troissy

A. Leconte Ratafia champenois – 18 %

Que du cépage meunier, fermentation du moût arrêtée autour des 17 % avec de la fine.
Très facile sans être trop simple, léger côté oxydatif, sucre pas trop marqué.
Sympa.

A. Leconte Fine champenoise – 42 %

Nez intéressant sur un côté légèrement beurre mais surtout fruité et légèrement végétal sur le foin voire l’herbe.
Amertume étonnante, puissance bien dosée. Toujours légèrement fruité, plutôt sur la finesse. Un profil que je ne connaissais pas.

A. Leconte Saphir de Troissy – 53 %

Liqueur de 30 plantes (qui viennent presque uniquement de la Drome et qui sont bio). Un profil vraiment différent des liqueurs alpines que l’on connaît.

Encore une diagonale pour filer du côté de la Charente et de la région de Cognac avec les cognacs Prulho.

France Quintessence 2024 - Cognac Prulho et Gin Marlow
France Quintessence 2024 – Cognac Prulho et Gin Marlow

Prulho cognac VSOP – 40 %

J’ai débuté par le VSOP, qui m’a semblé être assez versatile entre fraicheur fruitée et boisé déjà assez concentré.

Prulho cognac Extra – 40 %

Voici un 30 ans uniquement issu du cru de Grande Champagne. Franchement bien, une grosse complexité et une évolution intéressante. J’aurais aimé lui donner plus de temps.

Gin Marlow – 40 %

Gin à 4 botaniques dont deux poivres et l’amande pour le gras.
Une première distillation prend place uniquement avec la baie de genièvre. Puis une seconde distillation est effectuée avec les trois autres botaniques dans le « brouilli » (le résultat de la première passe) genièvre.
Gustativement, il se divise entre genièvre et poivres (baie rose et poivre de timut). L’amande apporte la texture et une certaine suavité.

Puisqu’on est pas mal dans ce coin de France, on pousse jusqu’à Saintes (et là, vous me voyez venir), pour déguster les nouvelles mises de la maison Grosperrin. Non, ce n’est pas franchement la première fois que je vous parle de cet éleveur, si vous en voulez un peu pour vous mettre en bouche, je vous propose quelques articles : France Quintessence 2020, Whisky Live 2021, France Quintessence 2022, Whisky Live 2022, France Quintessence 2023, Whisky Live 2023… et pourquoi pas une publication Facebook où je racontais l’une de mes visites sur place. Bref, je vous en parle de temps en temps 😉

France Quintessence 2024 - Cognac Grosperrin
France Quintessence 2024 – Cognac Grosperrin

Grosperrin Bois Ordinaires 18 ans – 51,9 %

Il provient de l’Île d’Oléron.
Nez pas le plus expressif. Beaucoup de fruits en bouche, pointe saline (mon imagination ?), minéral . Plutôt long, vif.

Grosperrin Grande Champagne 15 ans – 48,2 %

En fait pas loin de 30 ans mais la traçabilité ne permet pas légalement d’indiquer plus.
Fruits travaillés, fleurs séchées, très intense dès l’attaque, légère sucrosité, concentré et très homogène avec le nez.

Grosperrin Grande Champagne 76 – 50,1 %

Le bois est bien plus présent sans être gênant mais le fût se remarque. L’attaque pourrait laisser présager une montée du bois épicé mais il se cale et n’écrase pas le profil, loin de là. Grosse concentration et suffisamment de marge pour ne même pas flirter avec le trop boisé. J’aime bien.

Grosperrin Fins Bois 77 – 40,5 %

Chais très humide, brut de fût à ce degré.
Très fin, autant aromatiquement (bien) que la texture (moins bien). Pas de bois si ce n’est sur une légère amertume bienvenue mais sinon finesse et fruits.

Grosperrin Petite Champagne 67 – 40,7 %

Là aussi chais très humide et brut de fût.
Fleurs séchées, fruits exotiques, beaucoup d’expressivité et de finesse. Frais. Étonnamment intense et vif à ce degré. La finale devient progressivement plus “noire” sans sombrer dans le boisé trop marqué.
Très bien.

Grosperrin Grande Champagne 39 – 45,5 %

Fraîcheur ! Baies, un boisé légèrement pâtissier quand on s’y attarde. L’attaque est très vive, acide et les arômes sont massifs, sur les fruits surtout et un boisé à la fois fondu mais présent. Très long.
Assez fou à cet âge les qualités dont fait preuve ce cognac.

Et pour être tout à fait complet, j’ai pu également mettre le nez dans ce qui sera le prochain MMC² (un pineau qui n’en a pas le nom). Ce “pineau” rosé reste dans la ligne des prédécesseurs, avec cet équilibre (relatif) qui se créé entre acidité, douceur et noix. C’est bon quoi.

Voilà comment s’achève cette balade dans notre beau pays ; encore un bon moment passé à France Quintessence !

Pour une séance de rattrapage, voici mes expériences lors des précédentes éditions du salon France Quintessence :

France Quintessence 2019
France Quintessence 2020
France Quintessence 2021
France Quintessence 2022
France Quintessence 2023

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