Rhum Society 2021 – partie 3

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin et allons explorer les rhums présents lors du second week-end du Rhum Society 2021. Je n’ai pu y consacrer qu’une “seule” journée, aussi ai-je dû ne pas chômer et ai réussi à ne passer à côté que de très peu de maisons qui m’intéressaient.
Jetons-nous sans plus attendre dans le vif du sujet !

On ne change pas une méthode qui gagne, alors ce sont les rhums purs jus de canne qui ont été ma première cible.

Rhum Society 2021 – partie 3 – Maison La Mauny XO et millésime 2005

Après Trois Rivières la semaine passée, on reste dans la même distillerie mais pour quelques rhums de chez Maison La Mauny, avec une sélection parfaite pour faire connaissance avec ses rhums. En effet, étaient en dégustation les trois représentants de la gamme classique : le VO Signature Maître de Chais, le VSOP et le XO (ainsi que le 2005, planqué dans la table de chevet). Ayant déjà une image assez précise – et positive – des deux premiers, je me suis contenté de déguster le XO et le 2005.
La Mauny XO – 40%
Nez : fruits, épices douces, boisé fin, alcool parfait, parallèle avec cognac
Bouche : il devient plus boisé, léger torréfié, légère acidité fruitée
Finale : frais, torréfié, boisé, épicé
Vraiment pas mal du tout que ce plus de 6 ans, avec un bel équilibre entre bois et fruits.
La Mauny Millésime 2005 – 42%
Nez : mois boisé, plus fin, oranges, vanille, noix de macadamia, il faut sans doute lui donner du temps pour qu’il évolue dans le verre, cependant c’est déjà très agréable et prometteur
Bouche : attaque étonnamment boisée et tannique, complètement décorrélée du nez
Finale : long, boisé et épices douces
J’ai vraiment été surpris par la totale cassure entre le nez et la suite de la dégustation, j’aurais préféré rester sur les premiers arômes trouvés.

Rhum Society 2021 – partie 3 – Rhum J.M Terroir Volcanique, 10 ans millésime 2011 et 15 ans millésime 2003

Du sud, on file dans le nord de la Martinique pour découvrir les nouveautés JM, avec au programme un 3 ans, un 10 ans et un 15 ans.
Il commence à y avoir de plus en plus de VO (voire même d’élevés sous bois) qui sont vendus comme des hauts de gamme, du fait d’un packaging véhiculant une imagerie qualitative ou innovante, ou bien grâce à une élaboration particulière, pour ne pas dire “révolutionnaire” dans certains cas. Ce nouveau VO de la distillerie de Macouba ne rentre cependant pas vraiment dans cette catégorie, puisque son prix reste très raisonnable et qu’il sera distribué en grandes surfaces.
Rhum J.M Terroir Volcanique – 43%
Le jus de ce rhum passe dans deux types de fûts : chauffe forte et chauffe extrême (fût carbonisé).
Nez : vanille, léger épicé, très léger terreux
Bouche : un tout petit peu plus boisé, sec mais sans excès
Finale : laisse une impression gourmande et un voile vanillé en bouche
Rien d’extraordinaire dans ce rhum, qui est cependant très facile grâce à cette vanille omniprésente.
RHUM J.M 10 ans 2011 – 41,8%
Les étiquettes papier chez J.M habillent depuis longtemps les millésimes âgés de 10 ans; ce sont normalement mes rhums préférés de la maison, que je trouve en général plus vifs et gourmands que les 15 ans.
Nez : on tombe sur nos pattes avec un boisé gourmand et fin, orange, épices, fraîcheur, fruits à coque
Bouche : fruitée et boisée, bel équilibre
Finale : fruits à coque, bois, léger tannique, long
Un 10 ans réussi avec un jolie intensité, qui donne une image assez précise de ce à quoi ces rhums ressemblent depuis quelques années.
Rhum J.M 15 ans 2003 – 41,8%
Nez : belle intensité et chaleur, fruits à coque torréfiés, écorce d’orange
Bouche : on garde l’intensité et l’équilibre entre fruits cuits et boisé chaud et gourmand, léger poivre en fin de bouche
Finale : long et intense, le boisé prend progressivement le pas
Un des meilleurs 15 ans que j’ai gouté avec vraiment une très jolie concentration, de l’équilibre et de la gourmandise ; qualités qui ne se trouvent pas “étouffées” comme sur beaucoup d’autres 15 ans que j’ai goûtés.

Rhum Society 2021 – partie 3 – Clément Confrérie du Rhum

Clément Confrérie du Rhum 2015-2019 – 60.9%
Cela faisait un moment que le teasing avait commencé sur cette cuvée. Un rhum présenté comme faisant plus que son âge et se démarquant des rhums habituellement embouteillés sous l’étendard Clément. Il était donc enfin temps de voir ce qu’il avait sous le capot.
Nez : alcool très bien, belle gourmandise, vanille
Bouche : texture étonnante, avec une vraie “épaisseur”, intense, alcool très bien, légère sucrosité
Finale : bois, assez long avec une canne qui revient, légers tannins
Voilà une rhum facile mais pas trop, qui permet de ne pas simplement rester sur sa franche gourmandise mais d’y trouver une certaine complexité. Une belle sélection – qui je crois est d’ores et déjà très dure à trouver.

Rhum Society 2021 – partie 3 – Père Labat Brut de Colonne, Rhum Soleil et Black Opus millésime 2009

On reste aux Antilles Françaises, mais on passe sur la petite île de Marie-Galante et la distillerie Père Labat. Deux nouveautés et demi, avec un brut de colonne, un 2009 et un ambré qui existait déjà mais qui est ou va bientôt devenir disponible en métropole.
Père Labat Brut de Colonne – 70,7%
Nez : fruité, citron, banane cuite ; original
Bouche : sucrosité marquée, alcool bien on peut le garder en bouche, très flatteur, plus frais tout en gardant les fruits
Finale : alcool un peu plus présent
Une bouche superbe pour ce blanc à haut degré et une vraie identité.
Père Labat Le Rhum Soleil – 55%
Un an en fut de bourbon lui donne cette couleur paille (ou soleil :p).
Nez : pas franchement mon truc, avec le cul (de la bouteille) entre deux chaises
Bouche : là encore, mieux que le nez, avec essentiellement du jus de canne
Finale : on confirme sa nature agricole
Si ce n’est son nez qui ne m’a pas plu, nous sommes plus face à un rhum à considérer comme un blanc pur jus de canne pour faire des ti’punchs qu’autre chose.
Black Opus 8 ans 2009 – 42%
Il s’agit d’un assemblage de plusieurs fûts aux chauffes différentes.
Nez : boisé beurré, amande, pas très complexe
Bouche : facile et gourmand, manque de profondeur, gras, vanille
Finale : boisé gourmand
C’est pas mal, sur une simplicité facile et gourmande.
Père Labat 2004 – 45%
Nez : boisé légèrement torréfié mais surtout des fruits cuits et de la pâte d’amande
Bouche : plus boisé, plus chaud, plus intense/concentré
Finale : long, sur un bois chaud où le torréfié ressort
Bel ensemble, belle impression. Bon, après j’ai regardé le prix :/
Ce petit tour d’horizon (avec des hauts et des petits bas) laisse à penser que les choses commencent à bouger chez Père Labat et il va falloir être attentif à ce qui sort sous les couleurs de cette distillerie ces prochains mois puisque plusieurs nouveautés devraient voir le jour.

Rhum Society 2021 – partie 3 – Damoiseau 12 ans et millésime 2009 brut de fût

On prend le bateau pour Grande Terre et la célèbre distillerie Damoiseau. Cela faisait un moment que je n’avais pas dégusté ce qui sort de leur colonne et de leurs chais ; quelques nouveautés formaient donc l’occasion parfaite pour remettre le nez dedans.
Damoiseau 12 ans – 42%
Dans la lignée de certains rhums sortis récemment chez Damoiseau, ce 12 ans est un assemblage de rhum de mélasse (40%) et de rhum agricole (60%).
Nez : il se passe beaucoup de choses et même si mes narines y ont trouvé une empreinte légèrement plus marquée par le rhum industriel, l’association des deux matières premières offre une vraie originalité
Bouche : belle texture et englobe bien la bouche, bois, banane, attaque sur le bois mais aussi la fraîcheur
Finale : très long sur la mélasse
Intéressant de voir ce style de rhum (ré)apparaitre ; cela ouvre pas mal de possibilités à la création de nouveaux profils.
Damoiseau Brut de Fût 2009 – 66.9%
Celui-ci est un pur jus vieilli 7 ans en fût de bourbon.
Nez : très puissant, mais sur la fraîcheur et l’intensité plus que sur l’alcool, fruits à coque
Bouche : alcool bien sur l’attaque, puis assèche un peu, légère sucrosité sur le chocolat au lait
Finale : chauffe plus sur la fin de bouche mais toujours sur une certaine finesse, le boisé est très fin
Un haut degré qui distingue par des arômes pas trop marqués et un ensemble plutôt ciselé.

Rhum Society 2021 – partie 3 – Damoiseau brut de colonne

Damoiseau “Brut de colonne” 2017, 70%
Ce rhum de 2017 (pas encore tout à fait prêt à être embouteillé) provient de la première distillation réalisée sur la dernière colonne installée chez Damoiseau et coule à 87%, avant d’être réduit sur plusieurs années jusqu’au degré final souhaité.
Nez : très expressif entre canne et chocolat au lait, mangue, alcool bien
Bouche : l’alcool se manifeste mais pas plus que sur un autre brut de colonne, canne fruitée sympa
Finale : on reste sur la canne plus fruitée que végétale
Agréablement surpris par cette “avant-première” et intéressé de voir qu’un rhum qui sort si haut peut malgré tout très bien retranscrire la gourmandise du jus de canne frais.
J’ai bien fait de passer voir Clémentine et Danilo dans leur chambre moi 🙂

Rhum Society 2021 – partie 3 – Mhoba Select White et American Oak (photo : Excellence Rhum – oui j’ai oublié de prendre une photo sur place …)

Voulant toujours continuer sur une certaine logique dans l’ordre des dégustations (oui parce que je suis naïf, voire un peu bête, surtout après avoir dégusté des bruts de fût et des bruts de colonne), je me suis dit que Mhoba et ses rhums purs jus survitaminés d’Afrique du Sud feraient la parfaite bascule vers la mélasse.
Mhoba Select White – 58%
Nez : comme si le pur jus et la Jamaïque avaient fait un enfant
Bouche : sucrosité et hyper expressif
Finale : long sur la canne plus que le côté longue fermentation
J’aime vraiment bien ce blanc, qui synthétise exactement ce que Mhoba est pour moi !
Mhoba American Oak – 43%
Une fermentation de 7 à 10 jours, puis un élevage de 18 mois en dame Jeanne avec des douelles de bois neuf, pour finir sur quelques semaines en ex-fût de whisky, voilà ce qui caractérise ce rhum.
Nez : très caramel
Bouche : trop boisé, on perd la singularité Mhoba, même si il y a une certaine gourmandise
Finale : gourmandise, bois neuf
Gentil ce rhum mais plus très Mhoba, du coup, ce n’est pas mon truc.

Rhum Society 2021 – partie 3 – English Harbour 5 ans, 10 ans et Cœur de Savalle

Une chambre était occupée par les rhums English Harbour de la petite île d’Antigua. Là aussi, cela faisait un paquet de temps que je ne m’y étais pas frotté et mon principal souvenir de cette marque vient de mes dégustations du millésime 1981, dont je vous parlais ici et . Cette fois-ci étaient présentés les classiques 5 ans et 10 ans ainsi qu’une curiosité.
English Harbour 5 ans – 40%
Nez : noisette et coco, léger “céréalier”, vanille
Bouche : gourmand, simple, léger salin
Finale : pareil, avec un boisé doux
Un classique à bas prix que ce 5 ans. Bien sûr, rien de fantastique mais un rhum bien meilleur que pas mal de rhums trafiqués et plus chers.
English Harbour 10 ans – 40%
Nez : plus concentré, léger torréfié, plus boisé, toujours coco
Bouche : plus chaud, plus intense
Finale : long, coco, facile
On garde la même trame mais avec des marqueurs plus chauds et dont le curseur aurait été poussé un peu plus loin.
English Harbour Cœur de Savalle – 73,6%
Ce rhum brut de fût a d’abord été distillé sur un alambic avant d’être réduit (il sort à 83%) et vieilli 8 ans en fûts de bourbon tout juste vidés.
Nez : alcool est là mais ce qui frappe c’est la concentration des arômes et la noix qui gagne de plus en plus en présence
Bouche : la texture est grasse, et l’attaque est légèrement sucrée. C’est la noix de coco qui domine ; il donne comme l’impression d’avoir dans le verre une essence de rhum
Finale : longue, reste intense un bon moment
Une curiosité en provenance d’une distillerie qui nous a habitué à des profils bien plus sages.
Ce line-up donne vraiment l’impression de progresser sur les mêmes marqueurs (très bourbon), en allant vers plus de complexité et d’intensité à chaque étape.

Rhum Society 2021 – partie 3- Distillerie d’Isle de France Pur Jus, RML 45 et Falernum

Je suis ensuite allé rendre visite au taulier du Maria Loca, co-fondateur de la Distillerie d’Isle de France. Les ayant loupés lors de leur présentation au Rhum Fest 2018 où je n’avais pu aller (bon j’étais en Martinique, je ne me plains pas :D), c’était l’occasion de découvrir leurs produits, d’autant plus qu’était dévoilé un tout petit batch d’un rhum pur jus de canne.
Distillerie d’Isle de France Pur jus – 52.6%
Ce jus de canne est arrivé congelé d’Asie. Une fois de retour à l’état liquide (ce qui a pris beaucoup de temps), il a été mis en fermentation pendant 72h et y ont été ajoutées de la bagasse et des peaux d’ananas durant cette étape.
Nez : canne, rondeur, donne une impression grasse, mangue
Bouche : rondeur, acidité d’agrumes, canne
Finale : long, canne mais aussi alambic sans excès (ce côté métallique qui me dérange parfois n’y est pas présent)
Essai transformé mais il y a de fortes chances que cette tentative garde le statut d’expérience unique et ne soit pas renouvelée vu le coût de l’opération (autant financièrement qu’environnementalement).
Distillerie d’Isle de France RML 45 – 45%
Je n’aime pas les rhums de mélasse hexagonaux mais celui-là se distingue plutôt en mieux, sans pour autant me faire l’apprécier totalement.
Distillerie d’Isle de France Falernum – 41%
Hyper intéressant, base de cocktail plutôt qu’ingrédient “secondaire”, donne des idées ET des envies de mixologie !

Rhum Society 2021 – partie 3 – National Rums of Jamaica – Monymusk 5 ans, 10 ans et Long Pond ITP 15 ans

Les National Rums of Jamaica (Clarendon et Long Pong pour faire court) présentaient trois rhums embouteillés sous leur propre marque en tant qu’embouteilleur officiel, alors qu’on les trouve bien plus souvent chez les IB.
Monymusk 5 ans – 40%
Nez : pas très jamaïcain, très rond, plus de fût que de jus sur ce nez
Bouche : pareil, à l’aveugle pas Jamaïque
Finale : moyennement long
Il est étonnant de se dire que pour mettre un pied en Jamaïque et commencer à comprendre ces rhums, il vaut mieux passer par des embouteilleurs indépendants que par ce Monymusk officiel.
Monymusk 10 ans – 40%
Nez : plus intense et plus chaud
Bouche : toffee, torréfié
Finale : long chaud, vanille, caramel
Il est meilleur que le 5 ans, avec plus de complexité et de profondeur mais nous sommes toujours bien loin de la typicité de l’île.
Long Pond 15 ans – 45.7%
Nez : plus jamaïcain là ! Fruits très mûrs, foin
Bouche : belle concentration où l’on retrouve pleinement sa nature jamaïcaine et donc son ananas
Le meilleur des trois, et de loin, mais pas pleinement convaincant pour autant.

Rhum Society 2021 – partie 3 – Compagnie des Indes Australia 7 ans, Barbagaya 14 ans et Jamaica 8 ans

Avant dernière chambre visitée, celle occupée par l’embouteilleur français Compagnie des Indes, là encore avec quelques nouveautés.
Compagnie des Indes Australie – 42%
(finish en fût de sherry Fino pendant 8 mois)
Nez : étrange, côté artificiel, banane Haribo, poudre à canon
Bouche : poudre toujours, quand même côté artificiel qui reste même si moins présent
Finale : rien écrit 😡
Etrange que ce rhum australien et en tout cas, pas à mon goût.
Compagnie des Indes Barbagaya – 43%
C’est le troisième “mutant” que nous propose l’embouteilleur, avec cette fois un assemblage 50/50 de Barbade (Foursquare) au vieillissement à 80% tropical et de Guyana au vieillissement à 20% tropical.
Nez : Barbade mais aussi un peu Chartreuse, des fruits dont de la banane et une pointe d’orange
Bouche : encore plus Barbade, avec du caramel, un léger torréfié ; beaucoup de gourmandise
Finale : coco, bois et légèrement chocolaté
J’ai trouvé que l’association fonctionnait vraiment pas mal, une création réussie.
Compagnie des Indes Boulet de Canon n°10 – 46%
Pour ce dixième rhum fumé, Florent Beuchet a conjugué les deux méthodes habituellement utilisées : vieillissement dans un fût de whisky tourbé (Laphroaig), fût qui aura été préalablement démantelé et dont les douelles ont reposées deux mois durant dans un fumoir à saucisses. Rappelons que les Boulet de Canon à numéro pair vieillissent un moment en fût de whisky tourbé et que les impairs obtiennent leur signature fumée par des moyens exotiques (graisse de BBQ, thé fumé…).
En résulte bien sûr ici un rhum fortement tourbé/fumé, qui ravira les amateurs du genre !

Rhum Society 2021 – partie 3 – Navi Andromède

J’ai terminé en bonne compagnie, dans une ambiance tamisée, pour déguster les deux rhums de la toute jeune marque Navi. L’idée des deux créateurs est d’offrir deux rhums qui peuvent être dégustés secs ou bien destinés à la création de cocktails où le rhum aurait un vrai impact gustatif. Pour se faire, ils ont passé des mois à élaborer deux blends. Le premier, Cassiopée, est un assemblage de rhums de de Barbade (WIRD), de la Jamaïque (Clarendon/Long Pond) et de Martinique (grand arôme du Galion). Le second, Andromède, possède ces mêmes trois éléments (en proportions différentes) avec en plus un rhum de Guadeloupe. A noter que dans les deux, est ajouté un peu de sucre (environ 10g si je me souviens bien). En résultent des rhums assez atypiques, avec une préférence de mon côté pour le deuxième, où la Guadeloupe apporte un niveau de “lecture” supplémentaire. Maintenant il faut que je les essaye en cocktails, pourquoi pas un petit dark & stormy par exemple ?!

Eh beh ! C’est à l’écriture de cet article que je me suis rendu compte que j’ai quand même drôlement carburé sur cette demi-journée passée à l’Hôtel Monte-Cristo pour cette seconde édition du Rhum Society. Un grand bravo à l’organisation, qui était au top 🙂 On s’y fait à ce salon d’un nouveau genre, vivement le prochain !

Rhum Society 2021 – partie 1

Rhum Society 2021 – partie 2

7 thoughts on “Rhum Society 2021 – partie 3

  1. Pingback: Rhum Society 2021 – partie 1 | Les rhums de l'homme à la poussette

  2. Pingback: Rhum Society 2021 – partie 2 | Les rhums de l'homme à la poussette

  3. Salut Laurent

    Dans ta description de notre cuvée , ce n’est pas « d’hors et déjà » mais « d’ores et déjà » !

    Envoyé de mon iPad

    >

    Like

  4. Pingback: Salon Club Expert 2021 – La grand-messe Dugas – Partie 1 | Les rhums de l'homme à la poussette

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